Les guyanais
Qui sont les guyanais ?
Difficile de répondre à cette question !
Plusieurs communautés cohabitent, sans se mélanger, ou très peu. Vous trouverez ci-dessous des informations sur les différentes communautés : Amérindiens, Noirs Marrons, Créoles, H'mongs, Chinois, Métros, Surinamiens, Brésiliens, Haitiens...
Il n'est pas facile au début de s'y retrouver !
Il n'est pas facile au début de s'y retrouver !
BIEN AVANT LA COLONISATION
L’histoire de la Guyane ne peut se conter sans rappeler qu’elle commence bien avant la découverte des Amériques par les européens.
Les conséquences de la colonisation et le choc des civilisations ont effacé peu à peu la mémoire du passé amérindien.
Les fabuleux vestiges datant de la période précolombienne, et surtout la présence de nombreux villages, contribuent à transmettre des traditions ancestrales aux nouvelles générations et au monde.
Les polissoirs, gravures, poteries et autres objets archéologiques qui sont observables sur différents sites, confirment la présence des Émerillons et Wayampis, 5000 ans avant Jésus Christ.
Les migrations des différents groupes amérindiens dont Arawak, Palikurs, Kali’nas (anciennement Galibis), Wayanas, se feront progressivement entre le III et VIIIe siècle.
Les amérindiens
Termes désignant les Indiens des Amériques par opposition aux Indiens des Indes orientales.
Six ethnies amérindiennes sont présentes sur le territoire guyanais. Elles appartiennent à trois grandes familles linguistiques :
- la famille Karib (Galibis et Wayanas) : ils vivent entre l'Orénoque et l'Amazonie ;
- la famille Tupi-guarani (Wayampis et Émerillons) : ils viennent du Paragua et du Brésil ;
- et la famille Arawak (ou lokono) (Arawaks et Palikours) : ils vivent dans tout le bassin amazonien ;
Ces différentes familles linguistiques ne peuvent pas communiquer les unes avec les autres tellement leur langue est différente.
Certaines ethnies vivent sur les côtes et d'autres à l'intérieur du pays.
Au début du XVIIème siècle, on comptait 17 tribus différentes, soit au total 30 000 personnes. Trois siècles plus tard, il ne restait que quelques centaines d'amérindiens, pour la plupart décimés par des maladies virales contractées auprès des européens. On assiste, depuis la seconde moitié du XXème siècle, à une augmentation démographique, liée principalement à une meilleure assistance sanitaire. Mais les premiers habitants de ce pays ne représentent plus que 3% de la population guyanaise.
Les amérindiens non sédentarisés ont un mode de vie semi-nomade et utilisent une agriculture itinérante de brûlis. Le manioc est la plante la plus cultivée : elle est utilisée pour la fabrication du couac (semoule), de la cassave (galette) et du cachiri (boisson fermentée). La chasse, la pêche et la cueillette tiennent une place importante dans leurs ressources. La culture amérindienne s'appuie essentiellement sur la notion d'équilibre avec l'environnement. Malheureusement, la sédentarisation, aux alentours des villes, par l'attrait de la société de consommation, risque de briser cet équilibre en modifiant ce lien millénaire avec l'environnement.
Les principales implantations Amérindiennes sont :
- 500 Wayampi sont installés sur le Haut-Oyapock
- 1000 Wayana vivent au bord du Maroni
- Quelques dizaines d'Émerillon vivent sur le Moyen-Oyapock, à Camopi
- 350 Arawaks vivent près de St.-Laurent-du-Maroni, Mana et Cayenne
- 500 Palikur sont installés sur le Bas-Oyapock
- 2000 Galibis se répartissent sur St.-Laurent-du-Maroni, Mana, Iracoubo et Kourou. C'est cette ethnie qui vivant sur la bande côtière au contact des occidentaux, a le plus assimilé leur culture.
N’arrivant pas à asservir les amérindiens, les colons européens déportent des millions d’Africains dans les Amériques pour les réduire en esclavage afin de développer la région, exploiter le sous-sol et mettre en place une économie de plantations.
D’anciennes habitations et sites témoignent de ce douloureux épisode historique, et peuvent être visités comme l’habitation Vidal Mondélice ou le site de Loyola à Rémire-Montjoly.
La période de l’esclavage a modifié la structure sociale de la Guyane, car les esclaves plus nombreux que les colons, sont devenus la communauté la plus importante de la population.
LE MARRONNAGE, MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE (NAISSANCE D’UN PEUPLE)
Les esclaves basés en Guyane Hollandaise (Surinam actuel) n’ont pas attendu l’abolition de l’esclavage en 1848 pour briser leurs chaines.
Combattant l’armée hollandaise selon la pratique du marronnage, ils se sont installés à partir de 1776 du côté français sur les bords du fleuve frontalier, le Maroni.
Les « nègres marrons » appelés aujourd’hui « Bushinengue » deviennent ainsi une des composantes importantes de la société guyanaise. Ils conservent encore de nos jours dans leurs us et coutumes les influences venant de leur pays d’origines à l'ouest de l’Afrique.
Les noirs-marrons
Appelés aussi Busi Nenge, Bushinenge ou Bush Negroes. Le mot "marron" est issue de "cimarron", mot d'origine Espagnol signifiant réfugié dans un maquis.
Les Noirs Marrons désignent en Guyane et au Surinam, les descendants des esclaves noirs qui se sont révoltés et enfuis des plantations avant l'abolition de l'esclavage. Ils furent amenés pour servir de main-d'œuvre dans les plantations de cannes à sucre et de café. Ils sont surtout originaires d'Afrique occidentale : Ghana, Bénin et Côte d'Ivoire. D'abord réfugiés en forêt profonde pour éviter d'être repris, ils se sont ensuite installés au bord des grands fleuves, en particulier, le Maroni. Ils sont constitués de 6 groupes ethniques :
- Les Bonis ou Alukus
- Les Saramacas
- Les Paramacas
- Les Djukas
- Les Kwintis
- Les Matawais
On estime leur population à plus de 10 000 (environ 6% de la population Guyanaise, chiffre 2004). Leur société est matriarcale. Ils ne reconnaissent pas la frontière entre le Suriname et la France. Pour eux, le fleuve n'est pas une frontière. Ils vivent principalement de la chasse, de la pêche et de la culture sur abattis. Ils possèdent un Gran Man, sorte de chef spirituel, qui détient les pouvoirs de juge, d'arbitre et de conciliateur. C'est également leur chef religieux. Ils utilisent la pirogue pour se déplacer sur les fleuves. En 1848, l'abolition de l'esclavage mis fin à leur traque et leur permit de vivre en paix.
Ils ont conservé certaines traditions de leur pays d'origine : peintures, danses, musiques. L'art Noir-Marron est caractérisé par l'utilisation de peintures aux couleurs vives et aux formes géométriques. Leur religion est aussi imprégnée de leurs origines africaines.
Ils parlent le Sranan-tongo ou Taki-Taki, mélange de langues africaines, de hollandais, d'anglais, d'espagnol, de portugais et d'hébreux.
UN LIEU DE RENCONTRE INSOLITE
Les arrivées successives de différentes populations venues du monde entier (les colons européens, esclaves africains) à la rencontre des peuples autochtones ont façonné une société créole au 19e siècle.
D’autres peuples, chinois, libanais, haïtiens, hmongs, sud-américains et habitants des Antilles, issus de migration du 20e siècle font de la Guyane une véritable nation arc-en-ciel pour reprendre l’expression de l'archevêque Desmond Tutu.
Les créoles
Les Créoles guyanais sont les descendants d’esclaves ayant adopté les modèles occidentaux. Il faut préciser « Créoles guyanais » car il existe en Guyane d’autres populations créoles et d’autres peuples guyanais.
Les Créoles guyanais représentent la minorité proportionnellement la plus importante et ils dominent culturellement sur le littoral atlantique.
Aujourd’hui, les Créoles guyanais se définissent comme un groupe socioculturel à part entière, à ce propos, Collomb précise que dans la société guyanaise en formation, l’idéologie de l’assimilation des valeurs et de la culture française distinguait le groupe créole ‒ alors considéré comme représentant véritablement les « Guyanais » ‒ des autres groupes présents de longue date sur le territoire, Amérindiens et Noirs marrons.
Dupuy précise que ces deux peuples ont été longtemps considérés comme étant des populations « primitives » par les habitants (Blancs et Créoles) du littoral en général et de la région de Cayenne en particulier ».
Puis, dans les années 1970, sous l’impulsion de la « négritude » ‒ énoncée depuis les années 1930 par Césaire, Sedar Senghor et Damas ‒ se superpose l’idéologie des racines. Les Créoles de Guyane ont ainsi procédé à une revalorisation des autochtones et descendants d’esclaves marrons.
Depuis la fin du XIXè siècle, les Créoles guyanais sont particulièrement investis dans le domaine de l’administration, la fonction publique et la politique, ce qui leur permet d’affirmer une position dominante.
Par ailleurs, ils occupent principalement des postes relevant de la fonction publique. En effet, « plus du tiers de l’emploi en Guyane repose sur la fonction publique (Insee 1999) qui est composée en majorité de Métropolitains, d’Antillais et de Créoles guyanais (emplois réservés aux individus de nationalité française) ».
Il faut ajouter qu'il y a effectivement aussi des créoles antillais : nés en Guadeloupe ou en Martinique. Quelques différences se notent dans leur langue créole, mais ils communiquent sans aucun problème.
Sujet qui peut être drôle à aborder autour de la table avec des créoles de ces trois DOM (à la cafet au boulot pour Pauline) : où trouve-t-on le meilleur rhum :) :) :)
Il faut ajouter qu'il y a effectivement aussi des créoles antillais : nés en Guadeloupe ou en Martinique. Quelques différences se notent dans leur langue créole, mais ils communiquent sans aucun problème.
Sujet qui peut être drôle à aborder autour de la table avec des créoles de ces trois DOM (à la cafet au boulot pour Pauline) : où trouve-t-on le meilleur rhum :) :) :)
Les H'mongs
(nous vous avons déjà parlé de cette communauté dans l'article sur le village de cacao)
En perpétuelle migration depuis des siècles, les H'mongs sont originaires de Chine du Nord, puis ont migré vers le sud, le Laos et la Thaïlande. Aux cours des différents conflits qui ont embrasé la région, certains sont partis s'installer aux États Unis ou en France, d'autant plus facilement que beaucoup d'entre eux ont lutté au côté des français durant la guerre d'Indochine.
Arrivés en Guyane dans des conditions dramatiques et controversées, ces réfugiés du Laos furent installés en Guyane vers la fin des années 70. Deux implantations furent créées : Cacao et Javouhey.
C'est à Cacao qu'a été réalisée la plus importante implantation : 500 personnes sont arrivés à la fin de l'année 1977. Ils sont actuellement plus de 850, dont 65 % ont moins de 15 ans.
Une deuxième implantation a été réalisée quelques mois plus tard, sur la commune de Mana, à Javouhey. 350 personnes sont arrivées à la fin de l'année 1979. Ils sont actuellement environ 1 200. Ils cultivent 600 hectares de maraîchers.
Les H'mongs n'ont pas de tradition écrite. Leur langue se rapproche du Chinois. Ils sont, à l'origine, de religion animiste, mais beaucoup se sont convertis au christianisme. Il existe différentes ethnies H'mongs : les H'mongs "blanc", les H'mongs "Sing".
Partis de rien il y a 20 ans, les H'mongs ont réussi là ou beaucoup auparavant avaient échoué. Cette réussite impressionnante démontre, tout comme le fit Mère Anne-Marie Javouhey, qu'il est possible de cultiver et faire prospérer cette terre pourtant réputée inhospitalière.
Les chinois
L’histoire de l’immigration chinoise en Guyane débute en 1817 au sortir de l’occupation portugaise. Pour redynamiser et repeupler la colonie, les administrateurs conseillent au ministre de faire venir 200 chinois afin de développer la culture du thé.
Malheureusement, l’expédition chargée de les recruter sera un échec, et quand le navire accoste en 1820 à l’ilet le Père, ils ne sont que 27 chinois à descendre du bateau. Les difficultés pour les engager furent telles qu’il fallut aller jusqu’aux Philippines pour les trouver. Ils sont relégués dans une habitation isolée près des marais de Kaw avec peu de vivres et pour mission de remettre l’exploitation en état de fonctionnement.
Le résultat ne se fait pas attendre est au bout d’un an, ils ne sont plus que 4 à être en état de travailler (10 décès, et les autres infirmes ou blessés). Devant l’échec de cette tentative, le gouverneur les rapatriât à Cayenne, où ils seront mis au service de l’administration de la colonie et où petit à petit ils disparaîtront dans l’anonymat le plus complet.
En 1860, cent autres chinois arrivent en Guyane après une escale en Martinique où le gouverneur en avait commandé, pardon « engagé » 476 à des maisons de recrutement de Canton. Le marché du travail étant ce qu’il est en Martinique à cette époque, il ne sait trop quoi faire de toute cette main d’oeuvre et préfère expédier le trop-plein en Guyane. La Chine est alors en pleine guerre de l’Opium avec les grandes puissances colonisatrices et il est désormais possible pour elles d’engager des travailleurs chinois. Néanmoins, la seconde greffe ne prends pas mieux que la première.
L’autre foyer d’immigration est la ville de Qingtian (province de Zheijang, « près » de Shanghai) et pour celui-ci l’histoire est bien connue. Dans les années 20, M. Kuo quitte le tranquille village de Qingtian non pas pour des raisons économiques mais plutôt familiales. Il arrive au Brésil et remonte ensuite jusqu’à Cayenne où il va créer un magasin de photo. A partir de là, il va faire venir un premier ami qui lui même en fera venir d’autre et au final c’est tout une communauté du Zheijang qui s’installe en Guyane. Ce sont eux qui développeront les bazars et petits commerces.
Aujourd'hui, la grande majorité des petits commerces de Guyane type "Huit à 8" sont tenus par des chinois. L'expression est même passé dans le langage courant puisqu'on dit qu'on passe "chez le chinois"!
Les métro (métropolitains)
Les populations d'origine métropolitaine composent une part significative de la population d'outre-mer, et découlant historiquement de la colonisation française de ces territoires.
Globalement, ces populations sont désignés sous le terme de « Métropolitains » ou « Métros », mais une distinction est parfois faite entre les installations récentes et celles plus anciennes.
Les statistiques sur l'appartenance ethnique sont peu nombreuses et peu fiables en République française. Les questions relatives à l'appartenance ethnique ne sont généralement pas incluses dans les recensements, à l'exception de la Nouvelle-Calédonie depuis 2009. La plupart des statistiques reposent donc sur des sondages et des estimations. L'appartenance ethnique est également une donnée subjective, reposant sur l'opinion individuelle de la personne s'identifiant comme appartenant à une ethnie plutôt qu'à une autre, en particulier dans le cas d'un fort métissage.
Les populations d'origines métropolitaines, européennes ou plus généralement « blanches », sont souvent confondues. En raison du peuplement historique de l'outre-mer français, la part des Français est en effet prépondérante dans les populations désignées selon ces définitions ethniques. Une distinction est parfois faite entre les individus nouvellement installés en outre-mer et les descendants d'une installation plus ancienne, souvent accompagnée de métissage. Le métissage généralement important dans la colonisation française ajoute une difficulté supplémentaire dans l'identification d'une population d'« origine métropolitaine ». Dans certains cas, les métis représentent une part distincte et importante de la population totale, comme avec les « demis » de Polynésie française.
En Guyane, les « Métros » représentent environ 12 % de la population. Les Békés désignent aux Antilles françaises un habitant créole à la peau claire descendant des premiers colons européens, et ils constituent moins d'un pour cent de la population locale. En Guadeloupe, les grands propriétaires terriens ont été guillotinés lors de la Révolution française. Les immigrants européens plus récents et les descendants des blancs de classe sociale plus basse appelés « Blancs-Pays », y représenteraient aujourd'hui un peu moins de 10 % de la population.
Globalement, ces populations sont désignés sous le terme de « Métropolitains » ou « Métros », mais une distinction est parfois faite entre les installations récentes et celles plus anciennes.
Les statistiques sur l'appartenance ethnique sont peu nombreuses et peu fiables en République française. Les questions relatives à l'appartenance ethnique ne sont généralement pas incluses dans les recensements, à l'exception de la Nouvelle-Calédonie depuis 2009. La plupart des statistiques reposent donc sur des sondages et des estimations. L'appartenance ethnique est également une donnée subjective, reposant sur l'opinion individuelle de la personne s'identifiant comme appartenant à une ethnie plutôt qu'à une autre, en particulier dans le cas d'un fort métissage.
Les populations d'origines métropolitaines, européennes ou plus généralement « blanches », sont souvent confondues. En raison du peuplement historique de l'outre-mer français, la part des Français est en effet prépondérante dans les populations désignées selon ces définitions ethniques. Une distinction est parfois faite entre les individus nouvellement installés en outre-mer et les descendants d'une installation plus ancienne, souvent accompagnée de métissage. Le métissage généralement important dans la colonisation française ajoute une difficulté supplémentaire dans l'identification d'une population d'« origine métropolitaine ». Dans certains cas, les métis représentent une part distincte et importante de la population totale, comme avec les « demis » de Polynésie française.
En Guyane, les « Métros » représentent environ 12 % de la population. Les Békés désignent aux Antilles françaises un habitant créole à la peau claire descendant des premiers colons européens, et ils constituent moins d'un pour cent de la population locale. En Guadeloupe, les grands propriétaires terriens ont été guillotinés lors de la Révolution française. Les immigrants européens plus récents et les descendants des blancs de classe sociale plus basse appelés « Blancs-Pays », y représenteraient aujourd'hui un peu moins de 10 % de la population.
Il ne faut pas oublier les nombreux habitants de pays voisins : Brésil, Suriname, Haïti principalement, qui entrent illégalement en Guyane et y restent. Dans l'attente de régulariser leur situation, ils vivent dans des conditions insalubres aux portes de la ville. Il n'est pas recommandé de se rendre dans ces bidonvilles, autour desquels de nombreuses agressions ont lieu.
Voilà pour la présentation des différentes populations qui composent la Guyane. La multiculturalité est donc très présente au quotidien.
Il y a quand même des "mélanges" et lors d'une naissance, la couleur du bébé peut être une surprise car la génétique est surprenante et la couleur des ancêtres peut ressortir à tout moment ! Ainsi, il peut y avoir un bébé plutôt blanc alors que les parents sont noirs, mais l'un des grands-parents est blanc ; ou un bébé noir dans une famille blanche !
Un livre intéressant à lire sur le sujet : André Paradis "Des hommes libres".
Au travail de Pauline, les collègues étaient pour la plupart créoles ou métropolitains.
Sur le Maroni donc à la fin de notre séjour, nous avons rencontré les Wayana (amérindiens), les Bonis (bushinengues) et à St Laurent, nous avons logé chez une famille Galibi (amérindiens).
Mais au quotidien, il n'est pas facile -ou nous n'avons pas réussi- à créer du lien avec des guyanais, ce qui restera une déception de cette expérience de vie guyanaise.
Sources :
Voilà pour la présentation des différentes populations qui composent la Guyane. La multiculturalité est donc très présente au quotidien.
Il y a quand même des "mélanges" et lors d'une naissance, la couleur du bébé peut être une surprise car la génétique est surprenante et la couleur des ancêtres peut ressortir à tout moment ! Ainsi, il peut y avoir un bébé plutôt blanc alors que les parents sont noirs, mais l'un des grands-parents est blanc ; ou un bébé noir dans une famille blanche !
Un livre intéressant à lire sur le sujet : André Paradis "Des hommes libres".
Au travail de Pauline, les collègues étaient pour la plupart créoles ou métropolitains.
Sur le Maroni donc à la fin de notre séjour, nous avons rencontré les Wayana (amérindiens), les Bonis (bushinengues) et à St Laurent, nous avons logé chez une famille Galibi (amérindiens).
Mais au quotidien, il n'est pas facile -ou nous n'avons pas réussi- à créer du lien avec des guyanais, ce qui restera une déception de cette expérience de vie guyanaise.
Sources :
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